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23 avril 2012 1 23 /04 /avril /2012 06:26

banniere carnet roman prehistoire internet

 

23 avril

 

Vocabulaire encore. Mais cette fois-ci, à contrario, il ne s’agit pas de l’éliminer, mais bien au contraire de l’insérer au texte. 

Inattendu à priori, iconoclaste, le roman se bâtit pourtant sur du vocabulaire scientifique. Alors certes pas sur les termes actuels de la Technoscience omnipotent, ce qui serait du plus grand ridicule, mais en utilisant les mots simples de l’expérimentation, du processus de pure logique. 

Guère de Science d’esthètes, mais bien plutôt de la curiosité bien placée, un long apprentissage par l’expérience de ce qui est utile, inutile, dangereux ou inoffensif. 

Bien plus que de théories, il s’agit de pratiques.


Et pour pratiquer, transmettre aux enfants, il faut un vocabulaire précis, tant sur les pierres et leur taille, la physiologie animale pour découper viande, peaux et tendons, les fruits, le bois, les plantes à manger ou pour soigner, les types de sol, les graines, les excréments d’animaux pour les repérer. La liste de domaines variés est très longue. 

Mieux, il faut aussi un vocabulaire de la méthode expérimentale. Car comment apprendre sans expérimenter, sans la preuve matérielle ? 

 

Ce qui n’exclue pas d’ailleurs le plaisant ou le déplaisant, un goût déjà affirmé et personnel. Une part de gratuité, de l’abstrait peut apparaître, mais ne saurait mettre en danger le groupe.  

 

Le roman sera donc un roman du savoir, à défaut d‘être scientifique au sens contemporain, car toute l’Histoire de l’Humanité retrace la tentative de maîtriser son destin, de vaincre les obstacles, d’utiliser les ressources disponibles, au mieux ou pas d’ailleurs. 

 

La Science, la Technoscience sont là, en germe. 

 

À bientôt, Gulzar

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