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1 juillet 2011 5 01 /07 /juillet /2011 14:10

Jesse Van Dijk 07

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1 juillet 2011 5 01 /07 /juillet /2011 08:20

Bonjour à toutes et à tous.

 

Comme beaucoup, je profite de la fête du cinéma pour voir quelques films supplémentaires. Toutefois, j'ai évité les deux films de SF récemment sortis en salles, X-men, le commencement et Transformers III, qui ne me disait pas grand chose...

Par contre, je ne peux que vous encourager à voir deux films formidables, complétement dans la lignée de leurs créateurs.


Tout d'abord Pater, jouissive comédie d'Alain Cavalier, qui avec Vincent Lindon comme Premier Ministre joue à être le Président de la République Française. Le passage permanent entre vraie vie et comédie, les références à la vie politique nous entraîne dans un film politique absolument unique. L'enjeu central du mandat présidentiel est l'établissement d'une loi visant à fixer un salaire maximal, comme il y a un salaire minimal, idée qui est dans l'air, qui porte en elle bien des enjeux actuels.

Sans oublier la grande importance du repas et du vin...

 

Ensuite, le second film de Rabaté, après Les petits ruisseaux, une comédie façon Jacques Tati, Ni à vendre ni à louer, qui se passe dans une station balnéaire. Là encore, il filme des gens que l'on voit rarement au cinéma. Une douzaine de personnages sont en vacances ou en deuil, je ne vous en dis pas plus, il faut voir le film, beau graphiquement, formidablement rythmé. La narration est vraiment d'un haut niveau, toujours faîte de surprises, de logiques infernales.

 

Cet après-midi, je vois Barry Lyndon, enfin sur grand écran. L'on n'a même plus besoin de préciser son réalisateur... Bons films à vous.

Gulzar

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30 juin 2011 4 30 /06 /juin /2011 14:08

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29 juin 2011 3 29 /06 /juin /2011 17:01

Bonjour à toutes et à tous.

Petit diaporama de la croisière de Science & Avenir en Norvège que j'ai gagné au concours de nouvelles SF de l'ENSTA cette année. Le bateau partait de Zeebrugge, en Belgique.

 

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L'arrivée à Bergen

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La remontée d'un fjord.

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Une preuve d'une Norvège multicuturelle...

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29 juin 2011 3 29 /06 /juin /2011 16:59

Utilisation de la verdure pour protéger les habitations de la neige et du froid, exemple copié par les plus avant-gardistes des architectures...

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Comme au Népal, au Tibet, dans toutes les hautes montagnes, l'on retrouve les mêmes empilements de pierres, aux signifcations diverses. 

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Un troll, un vrai !

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29 juin 2011 3 29 /06 /juin /2011 16:55

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Ancienne église conservée grâce à un traitement spécial du bois,

doù sa couleur sombre. 

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De la bonne utilisation décorative de la pastèque...

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Le pétrole, impossible de ne pas le photographier... L'exploitation en haute-mer des gisements pétrolifères a considérablement enrichi la Norvège depuis les années 70, 80. Eldorado discret qui n'est pas tombé dans la folie que peut engendrer une soudaine richesse. Ce peuple de modestes pêcheurs et d'agriculteurs a su garder la tête froide, totu en s'ouvrant au tourisme, aux étrangers plus nombreux qu'avant. 

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Anciennes maisons en bois, conservées malgré la modernisation des villes. Autant sans doute pour la mémoire que pour les touristes...

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Une plateforme pétrolière remorquée en haute-mer. Beaucoup sont construites en Norvège, du moins celles pour l'Atlantique et la mer du Nord.

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Retour à Zeebrugge...

Merci encore aux organisateurs du concours de nouvelles ENSTA-Science & Avenir, au jury et au personnel du bateau pour la croisière.

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29 juin 2011 3 29 /06 /juin /2011 16:23

lunar reconnaissance orbiter face cachee

Photo obtenue à partir de milliers de clichés de Lunar Reconnaissance Orbiter, qui sans doute devait préparer le retour de la NASA sur notre satellite...

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29 juin 2011 3 29 /06 /juin /2011 14:09

Jesse Van Dijk 03

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29 juin 2011 3 29 /06 /juin /2011 11:20

Bonjour à toutes et à tous.

Deuxième chronique consacrée à la série SF Métronom de Gorbeyran et Grun, publiée chez Glénat. J'avais déjà quelques doutes sur la qualité narrative du premier tome et après avoir lu le tome 2, le doute se confirme malheureusement, malgré certaines idées et le dessin qui me paraissent intéressantes.


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Pour la chronique du premier tome, c'est par ici.

36quaidufutur.over-blog.com/bd-metronom-corbeyran-grun

 

Quant au second tome donc, la quête de l'épouse pour retrouver son mari d'astronaute atteint d'une étrange maladie se poursuit. Membre d'une troupe de théâtre clandestine, nous sommes dans une affreuse dictature rappelons-le, elle apprend qu'il est détenu dans l'espace. Elle parvient à rejoindre la station orbitale avec le journaliste rebelle, héritier d'une riche famille propriétaire de journaux mis en coupe réglée par le pouvoir. 

De son côté, le flic noir qui est censé traquer toute forme de rébellion, notamment un groupe de résistants continue à diffuser un mystérieux livre de contes auprès des hauts fonctionnaires, commence apparemment à douter. Il rejoint la troupe de théâtre...


Véritablement, la lecture est gâchée par une accumulation de poncifs, de conservatisme social qui confine à la bêtise. J'ai rarement lu une telle bande dessinée que l'on peut assurément qualifier de conservatrice, à défaut d'extrême-droite... Peu importe finalement les bonnes idées SF, tel que ce livre de conte dénonçant le régime autoritaire, l'impression de vieillerie sociale est trop forte pour que le plaisir de lecture l'emporte sur le malaise.


Le seul personnage qui tend à évoluer, à peut-être douter, à changer de camp est un flic noir. Le bon serviteur de l'Etat grâce à la culture va évoluer, devenir plus sensible, etc... On croit rêver, c'est encore "l'esclave noir" qui a à faire des efforts pour évoluer, atteindre un certain niveau de conscience. De plus, un seul livre parviendrait à ce résultat. C'est d'une grande naïveté, pour un récit qui se veut réaliste socialement. Seule la fréquentation régulière, sur le long terme de la culture change un homme... 


C'est l'épouse, la femme au foyer, qui fera tout pour sauver son mari cosmonaute. Pas une femme dans l'espace...


Le théâtre n'est qu'une pauvre troupe répétant une pièce d'une rare platitude. Et surtout sans public. Cette vision est celle d'une impuissance, d'un mépris total, ne rendant pas du tout hommage à ce qu'est le théâtre. Une espèce de représentation des cultureux comme peuvent en avoir les gens partisans de l'ordre, rien de plus.

Les auteurs auraient pu faire l'effort de reprendre le texte d'une bonne pièce, du moins s'en inspirer... 


La soeur de l'épouse de l'astronaute, haute fonctionnaire, tente de maintenir le contact avec elle, malgré l'opposition violente de son mari, chef de famille et partisan du pouvoir, prêt à dénoncer sa belle-soeur pour protéger soi-disant ses enfants de sa mauvaise influence... Nous sommes de retour aux années 50 où la femme mariée ne pouvait avoir de chéquier sans le consentement de son mari, ou la notion de viol domestique n'existait pas.

 

Alors, évidemment, je puis me tromper. Metronom est peut-être une fantastique dénonciation d'un monde à venir conservateur, retourné malgré une haute technologie à une société machiste, dominée par l'Homme, rétrograde, anti-culturelle. Dans ce sens alors, c'est une hypothèse crédible et très intéressante.

Le seul souci consiste à savoir s'il est possible de dénoncer ou même simplement évoquer puissamment un univers conservateur et à faire ressentir toute son ignominie dans une oeuvre elle-même totalement conservatrice, rétrograde et sans originalité, sans vision d'avenir. 

Pour moi, c'est clairement non. 

 

J'en veux pour preuve le film Starship troopers de Paul Verhoeven, souvent maltraité par la chronique, puisque censé être conservateur, voir pire. Cet excellent film à mes yeux raconte donc une guerre contre des E.T. dans une société fasciste. Sauf qu'elle se situe au Brésil, dans une société multiethnique, avec une égalité hommes femmes dans l'Armée, jusque dans les douches. 

Là nous sommes dans une véritable évocation d'un fascisme à venir. Ce genre d'idéologie naît partout, selon certaines circonstances sociales et économiques. Surtout Verhoeven ne nous tire pas vers le passé mais critique finalement justement cette idéologie, ou réalité du comopolitisme social et culturel qui en réalité ne nous protège pas d'une possible dictature...

C'est là un véritable discours d'auteur, critiquable mais puissant, alors que Metronom ne fait que calquer des comportements d'aujourd'hui dans une société future, sans apporter un regard, une distanciation et un respect pour ses personnages et ce qu'il représente socialement.

 

Car comment imaginer le futur sans imagination, sans volonté de lui faire sa fête, de rendre palpable la différence


Métronom, ou la promesse de l'absence totale de progrès social dans le futur... Une bande dessinée qui en tout cas me laisse un goût amer dans la bouche. Il est toujours difficile en effet d'admettre que des auteurs soient aussi rétrogrades dans la conception d'une narration, aussi peu soucieux de sortir leurs lecteurs de leur marécage comportemental, de leur amener une autre vision du monde que celle propagée par les tenants d'une société ordonnée où tout le monde est à sa place.

Quand aux lectrices, je pense qu'ils s'en fichent. C'est bien connu, les filles ne lisent pas de SF. 

Gulzar


 


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29 juin 2011 3 29 /06 /juin /2011 07:49

SPECIAL   logo BACH FILM

 

 

Bonjour à toutes et à tous.

 

Un nouveau film aujourd'hui de série Z en noir et blanc, distribué donc par Bach Films, Le fantôme de l'espace, réalisé par W. Lee Wilder en 1953.

 

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Un ovni, forcément mystérieux, est vu près de Los Angeles. Peu après, des interférences radios sont détectées, les hommes du Service des Communications se lancent à la poursuite de leur source. Un homme, puis un autre, sont assassinés par un homme en scaphandre, forcément mystérieux lui aussi, dont on ne voit pas de visage...

Traqué, le visiteur abandonne combinaison et casque. Invisible il suit ses poursuivants en grimpant dans leur voiture. Une équipe de scientifique étudie ses effets personnels et s'aperçoit de sa présence. Le visiteur tente de communiquer par un systéme de morse, mais ne parvient pas à se faire comprendre.

Il mourra, victime de notre atmosphère mortelle pour lui, tout en haut d'un observatoire astronomique...

 

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L'on retrouve là dans cette histoire une trame classique de films SF des années 50, rapidement fabriqués avec très peu de moyens, histoire d'alimenter les salles de cinéma de quartier. Mais ce qui frappe d'emblée, c'est l'aspect extrémement rationnel, le détail de la recherche scientifique, les hypothèses émises, vraiment pointues à certains moments, comme cette hypothèse d'une vie basée non sur le carbone mais sur la silice.

 

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Bien plus qu'un trépidant film mélangeant enquête policière et drame extra-terrestre, nous visionnons un documentaire scientifique, mené en partie par une voix off. Le film débute ainsi par une longue description de la traque de l'ovni par la surveillance aérienne, à coups de plans sur des radars, cartes, hommes parlants dans des micros. C'est aussi un bon moyen de gagner cinq minutes de film en récupérant des images d'archives mlilitaires, astuce bien connu des films à budget réduit...

 

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Toute l'étude de la combinaison est un modèle du genre. Tentative de la couper au ciseau, au couteau, d ela faire brûler au bec bensen, peine pedue, elle est indestructible... Quand au système respiratoire, il contient du méthane et un gaz inconnu. Pourtant, et c'est là à mon sens un aspect intéressant du scénario, les investigateurs n'en conclut pas qu'il s'agit là d'un extra-terrestre. D'abord par son aspect physique, très proche d'un humain, ensuite par son comportement.

Ils sont et resteront dans l'expectative, ainsi que le spectateur. L'origine de ce visiteur, assassin sans doute plus par peur que par volonté de tuer, restera un mystère, même si son origine spatiale ne fait guère de doute.

 

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Le fantôme de l'espace ne se situe donc pas dans la tradition du film d'envahisseurs, malgré son thème. Mais bien plus dans un genre scientifique, rationnaliste, quitte à en être lent, très didactique, pointilleux sur les détails.

Les personnages eux par contre sont des plus classique, le journaliste envahissant, le policier obstiné, le militaire qui ne flanche pas, la scientifique qui hurle confrontée à l'inconnu, confinée dans son labo... C'est sans doute là où le film paraît son âge, bien plus que sur le fond, vraiment intéressant et d'une logique narrative qui se tient.

 

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Car ce qui est frappant à la réflexion, c'est que Le fantôme de l'espace raconte un échec. Un échec total, tant par la fin dramatique avec la mort du visiteur humanoïde en scaphandre, que par la disparition de son corps, qui s'évapore, tout comme sa combinaison. brisé, son casque disparaît aussi.

Il ne reste rien de cette visite impromptue sur Terre, sans doute involontaire, accidentelle.

Certes, l'usage de lumière ultra-violette permettra d'apercevoir le corps du visiteur, mais celui partira en fumée...

 

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Sa tentative de communiquer par morse reste vaine. Alors que sa volonté de rejoindre le ciel est des plus évidentes pour le spectateur, que ce morse correspond sans doute à des coordonnées d'une étoile ou d'une fréquence d'ondes à utiliser pour contacter ses semblables, les investigateurs n'y pensent pas. Le visiteur parviendra tout de même à utiliser l'émetteur d'une voiture radio pour envoyer un signal... Mais personne ne viendra le rapatrier.

 

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D'où d'ailleurs une fin ouverte. Que ce passera-t-il lorsque ses semblables viendront sur Terre, si jamais ils captent le faible signal ? Que la toute fin du film se déroule sous la coupole d'un observatoire astronomique laisserait penser que tout n'est pas fini. Que désormais, il conviendra de scruter attentivement le ciel étoilé. Car d'autres scaphandriers pourraient bien être aperçus dans les environs de Los Angeles...

 

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Le fantôme de l'espace n'est certes pas un grand film, mais finalement par son reniement clair à toutes formes de panique imbécile, d'histoires d'envahisseurs aux intentions hideuses, par la relativité qu'il amène sur la puissance scientifique incapable de résoudre une telle énigme, par son sentiment d'échec profond à communiquer, il est basé sur une narration finalement d'une certaine modernité.

 

L'on perçoit aussi à le visionner l'origine d'une série comme La Quatrième dimension et Au-delà du réel. En effet, une telle histoire, même racontée dans un film d'une courte durée, à peine une heure quinze, trouverait une force considérable réduite à une demi-heure. Et c'est bien là finalement ce délayage qui réduit l'impact de l'histoire sur le spectateur, qui peut tout de même se lasser quelque peu de trop d'explications ou de courses poursuite. Trop de temps perdu à pas grand chose finalement.

Ces deux séries télévisés ont donc avec logique et talent porté ces histoires de SF et de Fantastique à un degré de qualité assez extraordinaire par la simple réduction de la durée qui leur était consacrée.

 

Le fantôme de l'espace représente donc le cinéma précurseur à mon sens d'agréables moments télévisuels.

 Gulzar

 

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