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27 juin 2011 1 27 /06 /juin /2011 14:17

caza prison

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27 juin 2011 1 27 /06 /juin /2011 14:14

aeroramme uno new york 1975 uno fdc

 

aeroramme uno new york 1975 uno fdc tinsley

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27 juin 2011 1 27 /06 /juin /2011 14:08

Jesse Van Dijk 01

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26 juin 2011 7 26 /06 /juin /2011 08:24

banniere capharnaum internet

 

Un bon article du site ActuSF sur le rôle de la documentation chez l'écrivain et de la manière de ne pas se noyer dedans... C'est un domaine qui me touche particulièrement comme auteur de SF.

http://www.actusf.com/spip/Les-conseils-de-Claude-Ecken-De-la.html

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26 juin 2011 7 26 /06 /juin /2011 07:05

Bonjour à toutes et à tous.

 

Petite réflexion aujourd'hui sur certains liens qu'entretiennent les humains avec la Nature, la vraie, l'impétueuse, pas les jardins fleuris ou se promènent des chiens dont les races n'existaient pas il y a encore deux siècles, ou la campagne envahie de millions de vaches.

 

Ce sujet est bien sûr important en SF, sans pour autant se limiter à la situation actuelle de disparition rapide et massif d'espèces, en tout cas des graves menaces pesant sur l'écosystème.

Mais je ne vais pas faire de prospective, plutôt revenir sur quelques comportements indiquant une déconnection tout de même assez profonde avec la Nature de la part d'humains pris dans un rêve de domination ou même de disparition de la Nature au profit d'un vague paysage bien propret, hygiénique et sans danger.

 

Inventer de nouveaux rapports à la Nature ou pousser à l'extrême ceux existants demandent de bien ressentir les diverses situations actuelles, du moins chez les citadins, qu'ils habitent en ville ou à la campagne ; citadin étant là plus un ensemble de concepts plus ou moins idéologiques ou publicitaires plutôt qu'une localisation précise. De plus la mégalopole se propage géographiquement, tend à englober les petites villes, qui elles-mêmes envahissent la campagne, la Nature.

 

A peine un an en arrière, une rivière a débordé en France et fait plus d'une dizaine de morts. Fréquemment, des rivières débordent, heureusement sans faire de morts, mais envahissent campings, maisons, champs, causant nombre de dégâts matériels...

Il s'en suit de sempiternels plaintes et cris, attaques en règle contre les municipalités ayant autorisé les permis de construction sous la pression de la population elle-même, les assurances qui tardent à rembourser, l'Etat qui rechigne à déclarer l'état de catastrophe naturel.

Le seul souci est qu'il est dans la normale qu'une rivière déborde. Nous n'avons pas là à faire à un ouragan imprévu, une chute de météorites. Croire à une législation plutôt qu'aux forces de la Nature est troublant... Soit il ne faut pas construire à côté d'une rivière, soit il faut construire en conséquence, facile à reconstruire ou en hauteur, protégé de l'eau pour le moins ; soit encore il faut accepter les dégâts et reconstruire tout les cinquante ans.

Nos lointains ancêtres qui vivaient sur les rives de fleuves ou de lac construisaient sur pilotis. L'on se demande d'où pouvait bien venir cette idée saugrenue qui sauvait leur habitations...

 

Pour en avoir parfois discuté, lorsque vous expliquez à des gens concernés qu'il faudrait bâtir sur des pilotis, modernes en béton armé par exemple, avec un escalier métallique, ils ne vous comprennent pas, trouve l'idée à la limite séduisante mais irréaliste, impossible à mettre en oeuvre. Cette architecture, la seule adaptée réellement à une vie au bord d'une eau susceptible de prendre rapidement trois à quatre mètres de hauteur, n'a aucun sens pour eux. Aucun. Ni pour les particuliers, les institutions publiques, les architectes.

 

Le nombre de bâtiments sur pilotis en France doit être proche de zéro, alors que le pays possède des dizaines de milliers de kilomètres de côte fleuviales et de bords de rivières.

 

C'est tout à fait fascinant à observer. La rationnalité est écrasée sous un flot de refus de bâtir sans risque, de peur de revenir à la vie sauvage, de voir s'écrouler cette croyance surpuissante en la modernité et l'innovation technologique. La foi Catholique à côté est une kermesse...

L'architecture ne peut se plier aux lois de la Nature, elle les défie fièrement, avec des viaducs franchissant le vide, les buildings qui s'approchent du kilomètre de hauteur.

Sauf qu'au bord d'une rivière ou d'un fleuve nous ne sommes pas à Dubaï ou Chicago. Nous sommes juste dans le souci de ne pas perdre sa maison, son usine...

 

Nous devrions être dans le raisonnable, nous sombrons dans la démence. Rien ne nous arrivera, jamais. Le fleuve, la rivière se soumettra.

 

Autre souvenir douloureux, durant une tempête sur l'Atlantique, de nombreux villages ont été envahis par les flots en furie. Une trentaine de morts ont été à déplorer. Les villages de bord de mer ont bien sûr été touchés, mais malgré d'importants dégâts matériels ont plutôt bien résisté.

Par contre certains lotissements ont été littéralement arrachés à la terre. L'on a appris par la suite qu'ils avaient été construits sous le niveau de la mer, à quelques centaines de mètres de l'Océan...

 

La seule question qui vaille est celle-ci ; comment est-ce possible de bâtir, de payer et d'habiter une maison au bord de la côte Atlantique en dessous du niveau de la mer ? C'est la certitude de perdre un jour ou l'autre la maison, une déraison, une antithèse de toute construction de bord de mer, où il faut soit s'élever, soit construire en pierre et se barricader.

De plus ces bâtisses avaient tout du lotissement banal, sans aucune caractéristique pour lutter contre un envahissement des eaux.

 

Alors bien sûr, il y avait des digues. Dont d'ailleurs les travaux de réfection et surtout d'élévation d'un ou deux mètres prenaient du retard... Là encore, il est sidérant de vouloir construire des digues pour des habitations sans utilité vitale avec l'argent public, alors qu'il aurait évident de ne pas construire à cet endroit sous le niveau de la mer mais plus en arrière dans les terres.

 

La digue ne sert pas qu'à être un rempart physique, parfois d'ailleurs utile, mais procure aussi ce doux sentiment d'être à l'abri. A l'abri de rien, sous la menace constante de leur abandon par les autorités qui n'y voit là que dépenses inutiles pour une hypothétique catastrophe qui ne viendra que très tard, un jour prochain... Les mêmes gens envahis par les flots, ayant eu des morts dans leur famille, qui réclamaient des travaux sur les digues sont les mêmes qui ne veulent pas payer plus d'impôts, qui souhaitent que d'autres les protègent de leur irresponsabilité.

Leur droit à vivre où ils veulent malgré un danger évident doit être pris en charge par la collectivité, les assurances. L'individu est là clairement plus important que la collectivité.

La fameuse liberté individuelle implique donc que l'irrationalité l'emporte sur la raison. Une communauté organisée du 18ème siècle n'aurait tout bonnement jamais construit à un tel endroit...

Nous sommes là dans la même situation que ces sportifs qui pratiquent le hors-piste en haute-montagne, activité totalement sans objet, et réclament tous les moyens publics pour qu'on viennent les sauver en cas d'avalanche ou de blessures. D'ailleurs  l'Etat et les Régions songent désormais à leurs faire payer une partie des frais...

 

Le prospectus de vente, le sceau de la légalité, le doux rêve d'être propriétaire au bord de mer, de devenir l'égal du bourgeois pour des gens aux revenus modestes l'ont emporté sur toute prudence.

Ce n'est pas la Nature qui a tué ces pauvres gens, c'est leur inadéquation au milieu naturel où ils prétendaient vivre, sans en tirer un seul avantage matériel d'ailleurs, sinon la vague satisfaction d'avoir quelque chose que d'autres n'avaient pas, être à trois pas de la côte, comme les gens riches qui y ont des villas..

 

Ils auraient accepter de faire un kilomètre à pied ou en vélo pour se rendre à la plage, ils seraient encore vivants.

 

Clairement aussi, la confusion est quasi totale entre leur propre vie quotidienne, leur environnement local immédiat où la technologie devrait sagement composer avec la Nature, et les grandes et spectaculaires réalisations techniques de haute volée que la population admirent à la télévision, que l'espace médiatique met constamment en avant, tels des exploits sportifs.

L'idéologie de maîtrise de la Nature et ses réalisations concrêtes ne sont pas applicables en toute circonstance. Les sinistrés croyaient habiter des buildings qui résistent aux vents, ils vivaient dans des maisons dont les toits s'envolent...

La vision de la technologie de la plupart de la population est horizontale, fluide. Les gens croient que la technologie se répand uniformément, qu'elle s'applique partout de manière uniforme, alors qu'il n'en est rien. La géographie, la métérologie sont toutes puissantes. Mais admettre cette puissance, c'est renoncer à la conquête, à l'orgueil pour une vie plus modeste, plus en symbiose avec la Nature.

Et cela est impossible dans une société dominée par la technosicence au service servile des puissances économiques, dispensatrices de bonheur sur Terre et bientôt dans les étoiles, dans un monde bientôt sans politique, inutile puisque phénomène collectif.

 

Pour les populations qui vivent depuis longtemps au pied de dangereux voir mortels volcans, la situation est différente. Les terres sont très fertiles grâce au cendres volcaniques et ont attiré à juste titre des générations d epaysans, avant que ne naissent des cités sur leurs flancs. C'est le cas de Naples par exemple avec le menaçant Vésuve qui engloutira un jour prochaine la ville, impossible à évacuer.

Le danger est là compensé, justifié par un acquis favorisant une meilleure vie. Il ne s'agit plus là de pur égoïsme individuel mais bien d'un enjeu collectif. Le sujet demanderait donc une autre chronique.

 

A partir de ces deux exemples bien tristes, l'on peut commencer à bâtir des récits SF portant sur la relation avec la Nature. Soit la technologie l'emportera sur les forces de la Nature, le rêve publicitaire d'une Humanité triomphante se réalisera alors. Soit les forces naturelles continueront inlassablement à balayer de la surface de la planète les crédules crachant avec mépris dans les rivières paisibles, pour un moment encore.

Plus sûrement, nous n'en aurons pas fini avec cette relation quelque peu déconfite avec la Nature...

Gulzar 

 

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25 juin 2011 6 25 /06 /juin /2011 14:08

jesse van dijk labyrinth

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25 juin 2011 6 25 /06 /juin /2011 07:20

banniere capharnaum internet

 

Un site vraiment instructif sur Staline, où plutôt sur le révisionnisme dans toute sa splendeur. Je cherchais de l'information sur les kolkozes pour une nouvelle et je suis tombé dessus...

http://www.communisme-bolchevisme.net/Joseph_Staline_et_les_mensonges_de_la_bourgeoisie.htm

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24 juin 2011 5 24 /06 /juin /2011 15:36

aden quaiti state in hadhramaut 1967 mi block 9a

 

aden quaiti state in hadhramaut 1967 mi block 9a mechanix i

aden quaiti state in hadhramaut 1967 mi block 9a arma 1959

aden quaiti state in hadhramaut 1967 mi block 9a m-copie-1

aden quaiti state in hadhramaut 1967 mi block 9a m-copie-2

 

Fabuleuse évocation lunaire des premiers cycles, précurseurs des bicyclettes bien terrestres ! Rien ne se perd, tout se transforme. 

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24 juin 2011 5 24 /06 /juin /2011 12:34

 Bonjour à toutes et à tous.

 

Chronique livre aujourd’hui, avec un court et pertinent livre de vulgarisation, La baignoire d’Archimède, aux Éditions Points Sciences, écrit à quatre mains par Swen Ortoli, docteur en physique des solides et créateur de Science& Vie junior, et Nicolas Witkoswki, écrivain et éditeur.

 

baignoire archimede sven ortoli

 

Vulgarisation donc, c’est bien le propos. Car ce recueil de courts textes raconte la naissance des mythes scientifiques qui relient les sciences au grand public. Bien souvent, s’ils n’ont pas eu la possibilité de faire des longues études ou même le lycée, s’ils n’ont pas du goût pour les Sciences, c’est bien tout ce qui constitue la représentation du domaine scientifique pour nombre de citoyens.

J’en ai retrouvé que je connaissais, ou croyais connaître, j’en ai découvert d’autres. Tour à tour, la baignoire d’Archimède, les meubles de Bernard Palissy, la pomme de Newton, le chaînon manquant, le tableau de Mendeleïev, E=mc2, le chat de Schrödinger, le Big Bang, les trous noirs reprennent leur sens originel.

 

Rien n’est gratuit, rien n‘arrive pas hasard. Remettre ces mythes dans leur véritable contexte historique, même s’il est parfois de connaître leur exacte naissance, permet non de les renier ou de les mépriser, mais d’en savourer la pertinence, la force, la durabilité, l’utilité enfin.

La grande force aussi de ce court ouvrage de 158 pages, soyons précis, est de relier ces mythes au cinéma, à l’économie, la politique, qui savent à merveille s’emparer de ces mythes pour leur donner une ampleur sociale, les transformer à l'occasion ; voir pire, les créer de toutes pièces, avec un succès pas forcément au rendez-vous.

 

Car le mythe, comme le distinguent les auteurs, n’est pas une légende ou un conte. Un mythe par définition est basé sur une réalité physique, sur un fait historique réel.

Ensuite se fait le travail de mythification, qui répond à divers formes d’intérêt et peut conduire à n’en pas douter à la mystification, comme dans le cas du chaînon manquant entre le singe et le premier humain, que l’on a trouvé à plusieurs reprises, notamment en Angleterre industrielle et triomphante du 9ème siècle, forcément lieu de la naissance de l’Humanité… Le fameux crâne de Piltdown n’était qu’un faux.

 

C’est une loi inflexible semble-t-il. Toute idée, toute production humaine est déformée par le temps, par le moulinage médiatique et la vox populi.

Un exemple frappant me revient de mes cours de littérature française, le Romantisme. Devenu sirupeux, synonyme de douceur et de doux baisers, il s’agissait en réalité au 19ème siècle de traiter de la violence extrême des sentiments, pas du tout de mièvrerie rosâtre. Un affreux complot a renié les origines de ce mot pour le transformer en argument de vente de tout et n’importe quoi…

 

Pour avoir lu un livre de l’un des astronomes physiciens des années ayant œuvré sur les trous noirs, j’ai retrouvé dans l’article de La baignoire d’Archimède consacré à cette invention de la physique relativiste la même fascination pour la fabrication de ce mot "trou noir", qui obsède désormais le grand public, au point d’avoir peur d’en voir naître dans l’accélérateur du CERN et dévorer la Terre, en commençant par la Suisse…

Fabrication est le bon mot pour rendre compte du souhait du physicien John Archibald Wheeler de toucher un vaste public. Il a consacré plusieurs semaines à trouver ce fameux mot dans les années 70 je crois.

Rappelons qu’auparavant un trou noir s’appelait une singularité, mot qu’à titre personnel je trouve tout aussi beau et mystérieux. Une chose singulière, défiant les lois ordinaires de la relativité…

Mais "trou noir" fait penser à un puits sans fond, à l’obscurité, à l’absence tragique de lumière. Deux mots d’une grande simplicité, qui accolés vont en constituer un nouveau, d’une rare force littéraire, puis médiatique.

 

Toutefois, le mot n’est pas la réalité, pour peu que cette dernière existe de manière définitive et observable sans en déformer la substance. La Physique n’est pas la réalité physique, c’est son étude, sa représentation mathématique et conceptuelle, parfois utilisable matériellement.

C’est un principe à ne jamais oublier, même lorsque l’on traite par la fiction la Science.

 

Au final, ce petit livre est fort salutaire pour tout le monde, auteur de SF comme citoyen(ne)s. Il nous permet de mieux comprendre la naissance et l’usage des mythes scientifiques, qui fonctionnent à priori à peu près comme d’autres mythes, avec le souci de rassurer par une explication, un mot qui à lui seul englobe tout un pan d’Histoire, de Savoir, inaccessible aux communs des mortels.

Un mot pour simplifier à l’extrême la complexité du vaste univers, nous confiner dans notre ignorance ou allumer notre curiosité ?  

Gulzar

 

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24 juin 2011 5 24 /06 /juin /2011 10:04

SPECIAL logo BACH FILM

 

 

Bonjour à toutes et à tous.

 

Seconde courte chronique consacrée aux films diffusés par Bach Films, avec un film venu du Royaume-Uni assez connu finalement, Danger, planète inconnue de 1969, ou Journey to the far side of the sun, de Robert Parrish.

 

DANGER PLANETE INCONNUE jaquette

 

L’hypothèse qui soutient le film est des plus séduisante. Une sonde spatiale détecte une autre planète de l’autre côté du soleil… Le Centre spatial Eurosec, en collaboration avec les états-uniens y envoie un équipage composé du colonel Glenn Ross, astronaute américain et de John Kane, un scientifique anglais. Leur navette s’écrase, le scientifique mourra des suites de ses blessures.

L’astronaute alors croit avoir échoué et être revenu sur Terre. Mais il s’aperçoit que nombre de choses sont inversées… La Terre possède donc sa jumelle. Logiquement donc, un autre lui-même est arrivé à son tour sur sa Terre d’origine. Eurosec décide de le renvoyer de l’autre côté du Soleil…

 

danger planete inconnue navette 2

 

Doté d’une belle lumière, de décors datés mais attrayants, d’effet spéciaux réalisés avec soin par les équipes de la série pour enfants Thunderbird, bien filmé et avec un jeu d’acteurs disons correct, le film se tient bien. Jusqu’à malheureusement la fin qui tourne court... De manière incompréhensible, la fusée explose, le centre de lancement est détruit. Les deux Glenn Ross resteront donc sur leur Terre opposée. À tout jamais ?

Le scénario de Gerry et Sylvia Anderson est donc à mon goût inabouti, se concluant d’une manière tout de même assez surprenante. Ne pas savoir finir une histoire, user d’un artifice incompréhensible alors qu’on a jusqu’alors maîtrisé le récit nous laisse sur notre faim. Du moins je l’ai ressenti ainsi.

 

danger planete inconnue ecrasement 2 

 

En réalité je crois surtout que l’hypothèse est très bien exposée, bien amenée, notamment par de savants mouvements de caméra sur des miroirs, mais qu’il est bien difficile d’en tirer une véritable fin, qui ne pouvait qu’être audacieuse et sans référence à d'autres récits de SF. Car à la réflexion,  Danger, planète inconnue n’est rien moins qu’un film quantique. Glenn Ross n’est qu’une particule égarée, vouée sans doute à la destruction...

La fin possède donc une logique, l'antimatière et la matière s'annihilant, mais véritablement pas assimilable par le spectateur, car trop confuse, trop novatrice scientifiquement. Il y manque une explication rationnelle, la poésie quantique n’étant pas encore très répandue…

Un petit discours final d’un scientifique s’interrogeant n'aurait été pas inutile. Le mystère serait resté entier, mais du moins l’aurions-nous ressenti correctement.

 

Voilà pourquoi probablement Danger, planète inconnue n’est pas resté dans la mémoire collectif SF de manière forte, sa fin confuse, ou plutôt sans équivalent dans les formes de récits, ne permettant pas d’en savourer toute l’audace. Car il convient de saluer le scénario, qui s'éloigne tout de même radicalement des histoires de "conquête spatiale" très en vogue en cette période d'épopée lunaire des années 60.

 

Un remake s’imposerait sans doute, avec cette fois une forme de conclusion du récit d’une plus grande force narrative. Le public plus habitué avec le temps à la question quantique et à ses conséquences, au thème de la matière et de l'anti-matière, serait sans doute plus réceptive de nos jours.

Danger, planète inconnue, un film peut-être trop en avance sur son temps...

Gulzar

 

Catalogue et achat sur http://www.bachfilms.fr/

 

 

Et maintenant, une chouette galerie photo.

 

danger planete inconnue affiche anglaise

danger planete inconnue base

danger planete inconnue bureau

danger planete inconnue oeil espion

danger planete inconnue cigares

danger planete inconnue test effort

danger planete inconnue astronautes

danger planete inconnue fusee

danger planete inconnue controle sol

danger planete inconnue vaisseau

danger planete inconnue navette

danger planete inconnue vaisseau 2

danger planete inconnue ecrasement

danger planete inconnue patrouille

danger planete inconnue femme

danger planete inconnue navette 2

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