Bienvenue à toutes et à tous. Je suis Gulzar Joby, auteur de Science-fiction. Retrouvez mes parutions, mon carnet de notes et les autres rubriques de mon blog.
Mardi 6 mars
Le roman se poursuit. Désormais, j’ai mon compte de personnages, j’ai ce qu’il me faut pour personnifier utilement les deux groupes humains amenés à se rencontrer, environ six à sept individus de tous âges.
Sans rencontre, pas d’histoire.
Néanmoins, comme chaque chapitre est consacré à un groupe, du moins en ce début de roman, une question se pose, sans réponse évidente et calculée. Faut-il que chaque personnage se retrouve à chaque chapitre, en une espèce de catalogue d’action de chacun ? Sans doute que oui au départ, ce pour une réponse bien simple. Contrairement à un récit de l’Humanité moderne, il n’existe pas de personnes seules au temps de la préhistoire. Un personnage ne peut survenir au quinzième chapitre, il sera déjà là, présent dans le groupe dès le départ.
Un humain seul est un humain perdu, n’ayant quasiment aucune chance de survie.
Ensuite, au fil du récit, j’occulte parfois certains personnages, je les fais disparaître un moment. Le lecteur connaît désormais leur existence. Ces absences momentanées ne sont plus alors nuisibles. Bien au contraire, ils donnent corps aux personnages, qui existent tant par leur action que par leur absence d‘action.
C’est au lecteur de combler le vide. Trop exposer finit par gâter l’imaginaire de celui qui lit.
De plus, à partir d’un certain moment, les deux groupes se mêlent véritablement. J’aurai alors à gérer, si l’on peut dire, une douzaine de personnages, bien trop pour systématiquement les utiliser à chaque chapitre.
Qui rentre et qui sort de scène, ce sera la grande question des prochains chapitres qui s’avancent à grands pas.
À bientôt. Gulzar